• jeudi , 21 novembre 2019

Le digital learning: simple option ou réelle nécessité stratégique pour l’enseignement supérieur ?

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Pour beaucoup, se former à distance, de chez soi, signifie suivre des cours par correspondance. Cependant, pour une génération plus ancrée dans le présent, on pense très naturellement au E-Learning ou Digital Learning. MOOC (Massive Open Online Course en anglais), VOD (Videos on Demand), vidéo conférences, Open Class, etc.

Ce type de formation a l’avantage de regrouper des participants géographiquement dispersés, qu’ils soient élèves ou enseignants. Ils doivent cependant répondre à une seule contrainte, celle de disposer d’un accès à internet. Ces derniers peuvent ensuite se connecter en fonction de leur disponibilité, et ce, dans la limite du délai de mise à disposition du cours.

On aurait tort de penser qu’au XXIème siècle, à l’ère du numérique, alors que toutes les entreprises se mettent à niveau, s’équipent et se forment au digital, que tous sont à l’aise, visés et concernés par ce type d’outil de formation. Il y a bel et bien un public qui n’est absolument pas prêt pour ne pas dire réticent à cette évolution de l’apprentissage. Sans rentrer dans les clichés, les plus Senior et au-delà qui n’ont pas grandi et eu besoin de ces outils pour exercer leur profession par exemple. Quand de nouveaux besoins sont créés, certaines habitudes sont difficiles à perturber. Aujourd’hui, les amphithéâtres terrestres sont remplis d’étudiants qui enregistrent leurs notes directement sur leur ordinateur portable mettant à mal une époque où nous utilisions des cahiers à spirales et des stylos à plume. Les premiers riraient sûrement des seconds et pourtant, quelle méthode peut se prétendre meilleure que l’autre en termes de méthodologie ? Aucune bien entendu puisque cela répond simplement à une époque et des réflexes différents.

D’autres souhaiteraient y avoir accès mais par manque de matériel, de ressources nécessaires, ou bien par manque d’équipement, dans une zone sinistrée ou trop isolée, ne peuvent en bénéficier. Certains ne sont pas « connectés » ou préfèrent tout simplement un apprentissage en groupe et dans le réel.

Pour la génération dite Millenial qui constitue un public prêt puisque « digital native » et qui, à défaut d’avoir grandit avec internet contrairement à la plus jeune génération de futurs travailleurs, utilise et maitrise les outils connectés en permanence, sur tous supports et pour tout type d’activité, du travail aux loisirs. Ce public là envisagera nécessairement la formation à distance par le biais d’internet. Que ce soit via des cours en ligne gratuits, un MOOC, une conférence en directe ou retransmise sur une plateforme sociale, un abonnement, donc payant, une formation certifiante et des modules à débloquer et valider, etc. Recevoir des cours par correspondance n’est tout simplement plus à l’ordre du jour.

Bien entendu, qui dit public prêt dit aussi public équipé pour recevoir le digital learning. Et donc un accès internet suffisant et des équipements adaptés..

Le digital learning est de ce fait une méthode en voie de développement déjà très largement admise et plébiscitée. Aux acteurs de ce marché de convaincre le public réticent s’ils veulent toucher un segment plus large.

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One Comment

  1. Le digital learning: simple option ou réelle nécessité stratégique pour l’enseignement supérieur ? - Digital Learning Manager News - DLN
    29 janvier 2018 at 16 h 10 min Répondre

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