• lundi , 19 août 2019

On vous dit tout sur… le Webinar Féfaur & MOS « Vers la généralisation du Digital Learning »

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Le jeudi 15 mars 2018 de 11h00 à 12h00, s’est tenu le Webinar annuel « Vers la généralisation du Digital Learning » animé par Elodie Primo (CEO de MOS – Mind On Site) et Michel Diaz (Directeur associé de Féfaur).

Ce webinar était l’occasion d’aborder les enjeux et les problématiques de la généralisation du Digital Learning. En effet, après 20 ans d’existence, il est temps de « tirer les leçons de ce qui marche… pour choisir et mettre en œuvre les approches et les solutions aptes à supporter la généralisation du Digital Learning à l’ordre du jour dans les entreprises. »

Quelles ont été les principales évolutions du Digital Learning, sous l’influence de quels facteurs ?

Pour 53% des sondés durant le webinar, l’évolution la plus marquante du e-learningDigital Learning depuis 10 ans est l’émergence du Mobile Learning. Les modules de plus en plus courts pour 46%. Et enfin, pour 38% le développement du vidéo Learning ex aequo avec l’apparition de contenus disponibles sur toutes les thématiques.

Ce résultat est sans surprise, pour Elodie Primo. Le Micro Learning est un contenu très court et ciblé, qui va à l’essentiel. Cet outil répond ainsi aux questions que l’apprenant se pose à un moment donné. Parfait donc pour répondre à la problématique du « juste à temps ». De plus, on y retrouve des modules variés et adaptés, qui arrivent au bon moment.

Concernant le Vidéo Learning. C’est un bon outil, mais « attention à veiller à une production de qualité » précise Elodie.

Quelles formes prendra le Digital Learning ?

Le Digital Learning se développe et commence à se généraliser doucement. Avec, on est passé depuis les années 2000, du LMS (Learning Management System) au SLP (Smart Learning Portal©).

En effet, du LMS on parle ensuite du LCMS, une plateforme de gestion de la formation (Learning Content Management System) permettant d’éditer du contenu.

De plus en plus pour répondre à la demande, les éditeurs d’interfaces proposent ainsi de personnaliser leurs portails de formation. C’est alors qu’on arrive au modèle « Customised Portal« .

Et puis finalement, on voit apparaître par MOS – Mind On Site notamment les « Smart Learning Portal » (SLP), c’est à dire un portail pré packagé en ce qui concerne l’interface et les contenus.

Toutes ces évolutions sont poussées par quelques facteurs. D’après les sondés durant le Webinar, le facteur ayant le plus impact sur l’évolution des dispositifs de formation ce sont les attentes des nouveaux usagers du Web et du Mobile (pour 55%). Puis la transformation digitale de l’entreprise (pour 53%), la pression à la baisse sur les budgets de formation (pour 37%). Et la demande d’une formation à plus fort impact métiers (pour 34%) puis en dernier la réforme de la formation professionnelle (pour 26%).

Quel rôle pour les professionnels de formation ?

Face aux différents signes et indicateurs d’accélération du Digital learning, les professionnels de la formation doivent s’adapter et améliorer ces divers indicateurs.

  • Baisse tendancielle de la durée des formations (du stage de 3 jours on est passé au “fast learning” et au “micro learning”)
  • Délai entre la demande de formation et sa réalisation effective appelé « Time 2 Learn » :
  • Délai entre la fin de la formation et sa mise en application effective (objectif : immédiateté) appelé « Time 2 Transfer »
  • « Time 2 Business Impact », « Time 2 Learning ROI », etc.
  • « Time 2 HR Development »

Quel nouveau « contrat » entre la formation et le Digital Learning ?

hype curve

Hype curve 2017

Le processus de digitalisation de la formation est assez long. Entre autres, parce que l’adaptation des formateurs réticents au changement n’est pas chose facile. On est passé d’un formateur de type « one man show » à un intervenant/concepteur pédagogique, précise Elodie. C’est un cap à passer. Ensuite, les gens trouvent leur place et c’est alors qu’on constate une accélération de la transformation digitale.

Sur la Hype curve 2018, on a une nouvelle courbe. On y retrouve la gamification et le nouveau standard xAPI. Avec un MOOC en phase de productivité. Le LMS, quant à lui fait désormais parti du quotidien de l’activité d’un employé, tout comme on se connecte à son intranet.

On est passé « de la désillusion à l’éveil, on entre dans une nouvelle ère » conclut Elodie.

Pour tendre à une généralisation du Digital Learning, Michel Diaz met en évidence 3 axes d’amélioration… à méditer !

  • Les contenus (catalogue) et formats pédagogiques digitaux
  • Les populations touchées (extension)
  • L’utilisation (fréquence, durée d’une session)

 

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