• mercredi , 22 mai 2019

En quoi l’User Generated Content est au service du digital learning ?

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Qu’est-ce que le « User Generated Content » ?

Définition du terme « User Generated Content »

Le terme UGC est tiré des principes du crowdsourcing (c’est-à-dire la production collaborative en français). En effet, le « User Generated Content » (ou Contenu généré par les utilisateurs en français) signifie la production de contenus par les apprenants eux-mêmes.

Plus concrètement, cette notion consiste à engager vos clients/utilisateurs/prospects en les invitant à partager et à communiquer leur intérêt (ou leur avis) pour votre outil/marque, etc. Ceci a pour conséquence soit la création d’un contenu complet par l’utilisateur final, soit un contenu largement influencé par ce dernier. L’UGC vient donc en opposition au contenu traditionnel, qui lui, est produit, vendu et/ou diffusé par les entreprises de média traditionnelles.

Voyons comment cette notion d’UGC intervient comme un accélérateur du Digital Learning.

User Generated Content & Digital Learning

L’apparition de la notion d’UGC depuis une dizaine d’années, offre de nouvelles perspectives très alléchantes pour la formation.

En effet, elle aide entre autres à motiver les experts métiers, elle booste l’engagement des utilisateurs, et surtout elle permet une certaine rapidité d’exécution, etc.

Le terme est apparu vers 2005, pendant l’expansion du Web 2.0. Cette notion a pu se développer grâce à une certaine démocratisation des moyens de production audiovisuelle, à l’aide des nouvelles technologies. C’est à ce moment que sont apparus en parallèle la vidéo numérique, les blogs, le podcasting, la téléphonie mobile et bien évidemment les Wikis.

MOS-Mind On Site : le précurseur de l’UGC

Prenons l’exemple de l’éditeur de logiciels eLearning, blended learning et mobile learning MOS — Mind On Site. L’un des précurseurs sur le thème du UGC avec ses contenus éditables.

Il faut comprendre par « contenu éditable », le fait que des fichiers et des contenus soient ajoutés et visibles pour les autres utilisateurs en direct, ou sur validation d’un auteur.

Chez MOS — Mind On Site, ce type de contenu éditable est d’ailleurs souvent utilisé dans le cadre d’un travail de groupe, entre formateurs et apprenants par exemple. L’utilisateur voit l’objet sur l’interface, et peut ensuite ajouter des documents ou des activités depuis le menu contextuel du parcours.

Plus concrètement, voici quelques idées (non exhaustives) pour mettre en place l’User Generated Content.

Comment mettre en place l’UGC ?

Ajout d’un simple bouton « Modifier la page »

Pour mettre en place l’UGC au sein d’une plateforme de formation, il suffit d’intégrer des règles telles que « Autoriser la création d’activités » ou « Autoriser l’ajout de documents sur un parcours », etc.

D’ailleurs, le Wiki est un parcours dans lequel les utilisateurs peuvent :

  • modifier le contenu des pages
  • ajouter une activité ou un fichier

Plus précisément, l’utilisateur visualise son parcours et peut cliquer sur le lien ou le bouton “Modifier la page”. Il peut ainsi éditer le contenu de la page.

Par exemple sur un portail de formation, cette fonctionnalité peut être mise en place à travers un lien ou un bouton « Modifier la page » accessible à l’utilisateur.

L’exemple de MOS — Mind On Site

Depuis peu, MOS — Mind On Site a lancé son blog. La possibilité de poster des commentaires autorisés, permet aux experts non identifiés jusque-là de pouvoir s’exprimer. De plus, un blog est convertible en un clic par le formateur pour le retravailler en contenu de formation.

En outre, les applications de formation proposées par MOS — Mind On Site sont dotées d’un système de rating et de commentaires sur les ressources. Ainsi ceux-ci contribuent à la pertinence du contenu, et à son enrichissement.

De plus, la vidéo s’insère progressivement dans cette démarche de UGC. Par exemple, un utilisateur réalise une vidéo depuis son smartphone, puis il la publie en streaming. Cependant, comment ferait-on si les serveurs streaming n’existaient pas ? Car c’est bien là la difficulté : si pas de serveur de streaming, l’expérience utilisateur ne sera pas optimale.

C’est d’ailleurs le travail sur lequel s’attèle MOS — Mind On Site. Travailler sur un contenu basé sur des informations de type métadonnées (plus simple que Skill catch de Talentsoft learning).

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